Édith Courrèges.

Un don ?
Un débit de parole intense – surtout ne jamais s’arrêter de parler – c’est important
Une Bonne Fée ?
Des bavard(e)s utiles
Valérie Lemercier, bla bla – Jeanne Antoinette Poisson (aka Marquise de Pompadour), bla bla, – Jean-Michel Basquiat, bla bla – Jill Fenmore (anciennement Reynolds, Chancellor, Thurston, Brooks, Abbott, Sterling – soit autant de mariages) – François Damiens, bla bla, Serge Benahmou, bla bla, Louise Bourgoin à ses vieilles heures de météo. Et Romy S, parce que c’est Romy.
Un ennemi ?
La solitude, face to my-face. Quand on est atteint de bavard-itude aigue c’est plutôt dommage. Mais, heureusement, il est facile de ne pas la croiser dans la rue.
Un prologue ?
Une chambre dans le Quinzième arrondissement dans un bâtiment au saint nom de « Félicité » – un signe ?), des bonnes sœurs bien pensantes et comme voisin nouveau-né un certain César – Per gratus mihi venis
Un élément perturbateur ?
Passager : Justin Bieber, sa mèche, sa meuf et sa voix de nain
Ad Vitam Eternam : les Chats / Cats / Mace / Kass / Macska / Gato / Katze
Une péripétie majeure ?
Rater un des 9 558 épisodes des Feux de l’Amour et le 9ème mariage de Nicole « Nikki » Newman (soit le 4ème avec Victor Le Moustachu)
Un épilogue ?
Blonde, bronzée, écrasant ses cigarettes sur le sable telle Sandy Olsson – patronne vintage d’un bar Hinano à Tahiti sur la plage de Mahana Park – heureuse mère de 5 enfants – la mélodie du bonheur à la tahitienne.
Une devise ?
Nobody puts Baby in a corner














