Colette Montana.

Un don?
La gourmandise, je suis une sorte de réincarnation de Monsieur Glouton en jeune et jolie jeune fille.
Une Bonne Fée?
Claire Chazal, Kylie Minogue, Princesse Sarah, Stephanie Mills, Andie Mac Dowell dans Four weddings and a Funeral.
Un ennemi?
La cannelle, Mac Donald, la vaisselle, la banane, les fans de Justin Bieber, le rouge à lèvres rose.
Un prologue?
Moi, à dix ans qui découvre que la meilleure amie de mes parents, belle, grande et rousse, est journaliste pour l’Evènement du Jeudi et surtout que je suis amoureuse de son fils Louis. Alors, j’écoute Dance Machine 17 (offert par mon cousin argentin Juan) dans ma chambre, à fond, en dansant devant mon poster de Pulp Fiction.
Un élément perturbateur?
Mon succès avec les garçons en seconde, Kids de Larry Clarck, le baiser de Gustav Klimt et surtout l’Amant de Margeurite Duras.
Une péripétie majeure?
Le 17 janvier 2003 à 15h43, j’achète mon premier lapin, l’amour de ma vie, il s’appellera Basile!
Un épilogue?
Mourir étouffée sous une montagne de cupcakes, de choux à la crème et de macarons. Et pas de cerise sur le gâteau!!! Je déteste ce fruit!
Une devise?
« Patience et longueur de temps, font plus que force, ni que rage. » (Le lion et le rat, Livre II, Fable 11, Jean de la Fontaine)














